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RP cul Lilou Edwin

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MessageSujet: RP cul Lilou Edwin   Dim 3 Jan - 22:38

La veille, Lilou s'était donné en spectacle, peut-être fait haïr pour certains et pourtant, hors de question qu'elle s'excuse. Elle avait dit ce qu'elle pensait, en quoi il y avait du mal à dire ce qu'on pense. Elle détestait encore un peu plus William, c'était plus fort qu'elle, elle avait besoin de le tenir responsable. Campant sur ses positions, rien ne pourrait la faire changer d'avis. C'était l'aube et aujourd'hui était de nouveau la corvée des animaux, enfin ce n'était pas la pire des corvées. Heureusement, on ne lui avait pas demandé de s'occuper des enfants, elle aurait fait un carnage avec son humeur massacrante. Une nuit presque blanche et un sentiment d'injustice l'envahissait, incomprise et rejetée, elle avait certainement réussi à retourner tout le camp contre elle. Dans la chambre il fait encore sombre et Lilou sort de la pièce sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller ceux qui peuvent encore dormir. Vêtements dans la main, elle atteint le couloir en short et débardeur, les chaussures l'attendant en bas du chalet.

C'est le grand silence dans le chalet, beaucoup avait eu du mal à trouver le sommeil, tous avait veillés très tard, voir s'était couchés peu avant que Lilou se lève. Elle se faisait discrète. Elle s'était calmée, mais impossible pour elle de regretter ce qu'elle avait dit. Pire, elle avait l'impression d'être devenu la cible. Dans la cuisine, elle se fait chauffer de l'eau pour se faire un thé. Sa tête allait exploser. Des pas se font entendre dans le couloir et le visage grave d'Edwin apparaît dans la cuisine. Un simple « bonjour » déborde des lèvres de Lilou avant qu'elle emmène sa tasse et ses fesses ailleurs en fuyant son regard. Elle s'empressa de se préparer dans la salle de bain, oubliant sa tasse sur le rebord de l'évier. « Lilou ? » Elle passe devant le fauconnier comme une flèche dans le couloir du rez de chaussé. « Je prends de l'avance, je connais le chemin, merci ! » Elle ne le laisse pas répondre qu'elle s'enfuit à l'extérieur en partant pied nu, bottines à la main, chaussette dans les grolles.

Maintenant qu'elle avait passé pas mal de temps à se familiariser avec New Fox, c'était également devenu un plaisir de s'y rendre par elle-même. S'assurant qu'il restait une barque pour Edwin, elle jette sac et chaussure dans l'embarcation et pagaie jusqu'à la petite ferme de Fox Lake. Elle s'était lancé dans le nettoyage des box au levé du jour et ne se laissait pas vraiment le luxe d'une pause. Quelques heures plus tard, l'endroit est de nouveau fréquenté par les autres en charge des animaux. Edwin débarquant également devant elle. Elle esquisse un sourire. « Faut que j'aille voir les clôtures, j'en ai vu une qui s'était coupé ». Elle lui passe à côté, le fuyant encore, pas aveugle, elle voyait bien qu'il essayait d'engager le dialogue et qu'elle était certainement en train de l'agacer. Elle embarque pince coupante, gants en cuir et câble. Elle avait appris à bricoler deux trois petit truc avec le temps et réparer une barrière n'avait rien de sorcier, et surtout ne demandait pas à être accompagné. « C'est bon, je vais me débrouiller, t'inquiète, je crois qu'ils ont besoin de toi avec les chèvres. » Elle esquisse un faux sourire et s'enfuit vers le parc des chevaux.

Il est l'heure du repas quand elle est revenu au chalet. N'ayant plus besoin d'elle sur New Fox, elle s'était permise de rentrer et ainsi éviter tout moment vide où elle devrait faire face à quelqu'un. En particulier Edwin. Après une douche froide, elle se dirige en serviette dans sa chambre et range ses affaires en triant le propre du sale. Habillée mais les cheveux encore enroulés dans le tissu éponge, elle entends la porte s'ouvrir. Elle sursaute et reconnaît le fauconnier. La main sur le cœur, elle rougit par réflexe. « Bon sang Ed, tu m'as fait peur ! T'aurais pu frapper à la porte. »

Visiblement agacé, Lilou chercha du coin de l'oeil un échappatoire, mais il se trouvait dans le seul chemin d'issu. Elle avala difficilement sa salive et ses questions et son ton, accablent la blonde plus qu'elle ne le voudrait. Son visage se renferme et son regard se fait fuyant. Elle lui tourne le dos, comme si elle n'était pas le moins du monde perturbée. Mais au fond, elle se sentait terrorisée, non pas qu'il lui fasse du mal, mais le conflit l’effrayait. Malgré le spectacle de la veille, c'était bien quelque chose qu'elle évitait. « Ça va, lâchez moi avec ça. » Se défend-t-elle d'un ton désinvolte. Tout en délassant ses cheveux de la serviette, celui ci attrape son poignet et la retourne vivement. Son cœur manque un battement et il est soudainement beaucoup plus près qu'elle ne le pensait. Son corps la touchait presque et il la poussa contre le mur, réitérant sa question. Lilou ne pouvait plus fuir le contact visuel et pousser dans ses retranchements, ses joues s'empourprent d'émotions négatives.

« Ce que j'ai dis ou fait te regarde pas, j'ai dis ce que je pensais et j'en regrette pas un mot ! » Elle arrache son poignet de sa main en tirant violemment. Il y était aller fort mais ça ne lui faisait pas vraiment mal. Juste la chaleur de sa peau restait graver encore tout autour. Pourtant grande, elle se sentait minuscule, alors elle se fit plus menaçant, s'approchant si près qu'un mouvement de plus et elle pouvait sentir la douceur de son visage. « Je me suis peut-être proposé volontaire pour cette guerre, mais je persiste et j'affirme qu'il a agit pas simple vengeance et qu'il a usé de l'importance de cette union pour nous embarquer dedans. » Le ton de Lilou augmentait dangereusement, si bien qu'il était facile de l'entendre de l'extérieur. Se fichant royalement de ce qu'Edwin était en train de lui répondre en même temps qu'elle criait, le fauconnier parlait d'une voix beaucoup plus forte et imposante, recouvrant presque la voix habituellement discrète de Lilou. « Personne a part moi à émis l'idée de trouver leur planque avant de se lancer dans cette putain guerre ! Et le pire, c'est que t'étais même pas là pour juger ! Moi j'y étais, et tout ce qu'il a fait, c'est ouvrir les hostilités, ils étaient ouverts au dialogues et tout ce qu'il a fait, c'est leur chier dans la bouche ! Alors MERDE oui je suis en colère contre lui... Oui j'ai pas pu me retenir quand j'ai vu son visage parmi les notre. »

Le cœur battant, elle lui tenait tête, les yeux plonger dans les siens, elle était rouge de colère et si on continuait à lui dire combien elle était conne, elle n'était plus sur d'elle-même.
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MessageSujet: Re: RP cul Lilou Edwin   Dim 3 Jan - 22:38

Maudit 4 juillet de la mort. Ancienne fête Nationale, aujourd'hui journée de deuil.

Edwin, comme certains, avait fait nuit blanche, ne parvenant pas à trouver le sommeil. Sa nuit, il l'avait passé à veiller sur Alice qu'il avait ramené dans sa chambre. Il avait posé la petite sur son lit et s'était assis à côté, attendant patiemment l'heure où il devrait se lever pour aller bosser.
Durant tout le cycle de noirceur, le fauconnier gardait les yeux dans le vague, laissant son esprit se torturer. Il repensait à tout ce qui s'était passé à la lecture du testament. D'abord il pensa à Carmen. Cette demoiselle, il l'avait toujours vu comme une bonne amie, bien qu'ils ne se parlaient pas toujours mais il l'appréciait malgré tout. Mais sa nomination par Catherine... Ça changeait beaucoup de choses. Qu'on ne se méprenne pas. Il ne voulait pas avoir le rôle de leader ou quoi. Mais il estimait que le changement était bien trop radical pour l'accepter aussi facilement. Si les autres donnaient leur soutient à l'ancienne... Enfin, ses idées changèrent rapidement pour se focaliser sur sa jeune soigneuse. Lilou. A celle là ! S'il pouvait lui mettre la main dessus ! Quelle imbécile elle avait été d'aller frapper William ! Se rendait-elle compte qu'avec n'importe qui d'autres, elle aurait pu créer un incident diplomatique ? C'était déjà arrivé par le passé et tout avait faillit mal finir.

Un soupir suivit d'un "Putain !" qui réveilla presque sa fille adoptive. Ed se leva et la berça pour qu'elle se rendorme. Finalement, l'aube se levait, il allait devoir travailler. Aussi silencieusement que possible, il prit papier et crayon pour pouvoir laisser un message à Alice. Un simple " Je suis allé bosser. En te levant, prend ta douche, ton petit dej et tu as le champs libre. On se retrouve ce soir pour le dîner et on fera une balade sur le lac, si tu veux. " Suite à quoi, il alla lui même se préparer pour aller bosser. C'est le visage fermé qu'il descendit pour rejoindre la cuisine dans le but de prendre son café du matin mais aussi ses rations de midi croisant justement la blonde à qui il voulait toucher un mot. Un simple " Bonjour " à peine marmonné et elle s'éclipsa avant même qu'il ait pu dire quoi que ce soit. Puis il l'avait attendu pour pouvoir lui parler mais là encore elle se défilait alors qu'il avait à peine pu prononcer son prénom. C'est dans un léger soupir d'agacement qu'il laissa la jeune femme filer. Qu'elle était pète-bonbons quand elle s'y mettait.

Finalement, à son tour, il rejoignit l'île, accompagné, comme d'habitude, de Sora, son oiseau. En premier lieu, il fit un tour pour pouvoir compter les animaux, s'assurant de leur présence à tous avant de vaquer à ses quelques occupations. Finalement, il retrouva la personne recherchée et se planta devant elle.

" Faut qu'on parle. "

A nouveau, elle l'esquiva, préférant aller bosser sur autre chose afin de fuir la discussion. Il retint son agacement.

" Je viens avec toi alors. "

Non, elle refusait et se tira sans plus d'explication, le laissant seul là où il se trouvait. Putain mais elle était vraiment chiante quand elle voulait. Cette fois, il était vraiment agacé par tout ça. Elle refusait la confrontation et l'aborder en douceur ne fonctionnait pas. Il finirait bien par la bloquer et là, il ne passerait pas par quatre chemin, y en avait assez d'être le gentil copain qui essayait de modérer ses propos. Finalement, il se dirigea vers l'endroit qu'elle lui avait indiqué et termina sans travail, réprimant sa mauvaise humeur au possible pour ne pas la faire subir à ses collègues qui ne demandaient rien.

Finalement, quand l'équipe de l'après midi prit la relève de celle du matin, la fauconnier en profita pour rentrer. Après ses efforts, il sentait la fatigue s'abattre sur son esprit et son corps mais hors de questions de se laisser aller. Il avait encore quelque chose à régler avant de pouvoir se reposer un minimum. En parlant à quelques habitants, il savait que Lilou se trouvait dans leur chalet. Ni une, ni deux, il rejoignit le dortoir de la blonde et ouvrit la porte, se planta devant l'entrée pour l'empêcher de fuir. Alors qu'il l'avait effrayé, il se contenta de lui parler d'une voix grave et colérique.

" Dis donc, starlette, faut qu'on cause maintenant que tu peux plus fuir. Tu m'expliques c'qui t'as pris, avec William ? J'sais bien t'as la tête vide, mais quand même, là, c'était le summum de la connerie ! "

Juste un " Lâchez moi avec ça " ? Non, ça ne se passerait pas comme ça. Sa jeune amie avait fait une boulette bien plus grosse qu'elle et c'était tout ce qu'elle trouvait à répondre ? S'en était trop pour le responsable. Colère et agacement rassemblées, l'homme attrapa le poignet de la renarde, la retourna d'un mouvement sec pour qu'elle soit face à lui et il la plaqua contre un mur, l'empêchant à la fois de bouger et de fuir une nouvelle fois. Il était si près d'elle qu'il pouvait presque sentir son souffle, la seule chose qui les séparait encore étant sa main l'agrippant qui se trouvait entre eux deux. C'est les dents serrés qu'il reposa sa question, les yeux plongés dans les siens.

" Qu'est-ce que t'as eu dans la tête à ce moment là ? Pourquoi t'as frappé William ?"

La femme récupéra sa liberté, s'énervant à son tour. Le soigneur se rapprocha, également, d'un pas, se faisant aussi menaçant qu'elle. Encore un peu et leur poitrine s'effleurait à chaque respiration. Habituellement, son visage si joyeux ne montrait actuellement que son envie d'étrangler la jeune femme qui haussait le ton. Ton qu'il haussa aussi pour gueuler plus fort qu'elle afin qu'elle se la ferme et l'écoute. Ils parlaient en même temps mais ça se jouerait à qui se fera entendre le plus, en dehors du chalet.

" Mais t'es complètement cinglée ! T'es pas la première à avoir eu cette idée, d'autres gens se sont mis en danger pour trouver ses enfoirés ! Les troqueurs étaient les premiers sur la liste à vouloir la peau de ses salauds parce qu'ils ont perdus des amis bien avant nous ! Personne t'a obligé à y aller ! Si t'étais morte, tu crois que ça aurait changé quelque chose à la situation ?! "

Il reprit son souffle et leva son index, se faisant toujours plus menaçant, grondant bien plus fort que précédemment. Dire qu'à la base il voulait lui parler calmement et savoir ce qu'il lui était bien passé par la tête. Mais maintenant, le flot de paroles qui sortaient de sa bouche était incontrôlable. Il ne réfléchissait plus à ses mots, il ne le pouvait car son esprit les déversaient sans filtre à présent alors même que la femme, rouge ne parlait plus, l'écoutant attentivement, comme si elle attendait le mot de trop pour pouvoir le sauter dessus afin de l'exécuter.

" C'est injuste ce que tu dis ! Ouais j'étais pas là, mais comme William, comme les troqueurs, j'ai perdu des amis, dans cette putain de bataille ! J'ai perdu une amie importante !Comme ce camp j'ai perdu ma lumière et aujourd'hui je me retrouve avec sa fille, que je dois élever avec Lexa. C'est pas toi qui a un enfant à charge maintenant, c'est pas toi qui va devoir veiller sur son sommeil et la rassurer quand elle rêvera de sa mère ! T'es qui, toi, pour te permettre de juger les actions d'un homme ?! Il a essayé de protéger son groupe, sa famille et nous a appeler à l'aide ! Et tes putains de pourparler, tu crois vraiment qu'ils les auraient respectés, ces enfoirés ?! Si aujourd'hui ils savent où se trouve notre camp, tu crois qu'ils vont hésiter ?! Ils vont nous attaquer et nous décimer jusqu'au dernier ! Et de qui on aura besoin pour nous aider ?! "

Sans même s'en rendre compte, le fauconnier enfonça son index dans l'épaule de Lilou, s'approchant toujours plus, à tel point que cette fois, ces leur nez qui s'effleuraient. Son regard envoyait des éclairs dans ceux de celle qui subissait sa gueulante.

" Écoute moi bien, Lilou Black. Quand on sera attaqués, on aura besoin de Street Wise pour nous aider, comme on les a aidé. Si ç'avait été quelqu'un d'autre que William... Est-ce que tu te rends compte que ta putain de claque aurait pu foutre en l'air notre alliance avec eux ? Ils perdront certainement des membres, on en perdra aussi. Si jamais ça devait arriver, ils nous blâmeront comme tu as blâmé l'anglais ! Si la situation était inversée, ils seraient dans le même cas que nous ! Donc à l'avenir, tu fermeras ta grande gueule, tu réfléchiras avant de lever ton cul pour mettre une tarte à notre allié ! On est dans le même camp ! Capiche ?! "

C'est la mâchoire serrée qu'il respirait profondément dans l'espoir de se calmer. Encore un peu et si se savait capable d'aller plus loin. D'en arriver au point où il aurait frapper le mur près de son oreille pour l'intimider. Pas certain que ça marche mais au moins, ç'aurait prouvé qu'il ne plaisantait pas du tout. Et puis, il n'aimait pas être en colère, il exécrait cet état mais la jeune femme l'avait cherché, l'avait provoqué, il était donc normal qu'il la confronte pour qu'elle fasse face à ses agissements et aux conséquences que ça engendrait.

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MessageSujet: Re: RP cul Lilou Edwin   Dim 3 Jan - 22:38

Le soulagement que la douche avait donné à Lilou fut de très courte durée. Émotionnelle, aux bords des larmes, incapable de s'énerver sans se sentir touchée, sans se sentir à deux doigts de s'effondrer, Edwin lui balance entre ses phrases, sa vérité, celle de Foxlake. Mais Lilou était persuadée d'être dans le vrai, c'était le plus agaçant chez elle, incapable de lâcher le morceau, voulant absolument rallier les autres à sa cause, même si elle se voilait la face. Personne ne semblait vouloir lui pardonner son écart, dans un sens, elle le comprendrait presque, vu qu'elle refusait de s'excuser. Plus la voix d'Edwin s'élevait plus le cœur de Lilou s'opprimait. Complètement intimidée par la violence de sa voix, Lilou arrive à bout d'argument et devient une gamine qu'on gronde parce qu'elle est rentré trop tard après le couvre feu. La situation l'effrayait, la renvoyait à des souvenirs d'enfance ancrés dans sa peau. Ces timides années où son père était présent. Edwin n'était plus amusant, il faisait peur et elle s'était complètement collé contre le mur, les larmes débordantes sur ses joues. Elle tenta à nouveau d'ouvrir la bouche mais comme si il l'avait vu, ne l'en lui laissa pas l'occasion, la voix est encore plus brutale, il la bloque complètement contre la paroi et elle se sent totalement piégée. Il avait pas tord, mais elle était déjà passé par là, par la précipitation, la vengeance et la colère. Elle avait perdu Mark ainsi que la majeur partie de son ancien groupe. Lilou s’effondre, elle en avait assez de perdre des gens à cause de la folie de survivant. « Mais. »

Tentative encore stoppée par la prononciation de son nom complet. Étrangement, ça lui fit mal qu'il le fasse. Habituée à des surnoms idiots de sa part, c'était une distance qu'il mettait entre eux, malgré la proximité de son corps. Si près. Tais toi, tais toi, tais toi, s'hurlait-elle intérieurement. La colère, la tristesse, putain personne réalisait ce qu'elle avait perdu avant de venir ici. Se jeter dans la gueule du loup avait été une fatale erreur ramenant une rancœur bien présente à l'écart de ses anciens camarades et elle l'avait transposé sur William, évacuant le sentiment de pertes et d'injustices qui hantaient ses nuits depuis son arrivée au camp. Elle savait plus quoi dire à cette idiot qui venait de lui crier dessus comme jamais on ne lui avait adressé la parole. Si elle se voulait forte, elle était loin de l'être et elle cacha son visage prise de plusieurs sanglot. La pression sur son épaule se relâche et les épaules de Lilou s'affaissent. Elle voudrait s'expliquer mais c'était plus difficile qu'elle ne le pensait. En enfouissant ses souvenirs elle pensait pouvoir survivre aux nombreuses morts auxquelles elle avait du survivre. Et c'est d'une voix brisée et tête baissée qu'elle finit par trouver la parole.

« Vous ne comprenez rien, tous... Tous ceux qui ont essayé d'agir par héroïsme sont morts. J'ai vu plus d'amis mourir devant mes yeux que je ne peux en compter... » Il lui était très difficile de s'exprimer et entre deux phrases, Lilou était bloquée par les larmes et sa gorge serrée. « Vous réagissez tous avec tant d'ardeur que je me demande l'intérêt ? Vous embarquez avec vous ce sentiment de courage et de vengeance qui contamine tout le monde, influence la plupart des gens. Mais ça finit toujours pareille. » La mort, ce mot resta au fond de son estomac et un torrent de larmes pris possession de son visage. La présence d'Edwin se fit moins étouffante, avait-il reculé d'un pas ?

Juste quelques secondes, elle avait besoin d'un moment pour calmer la peine qui secouait sa poitrine depuis plusieurs minutes maintenant. Un main se pose sur son épaule et elle ne sait pas si c'est de la compassion ou une énième accusation mais elle attrape la main, la pressant de toute ses forces. Lorsqu'elle relève le visage, elle était en train de sécher ses larmes et son regard se perdit dans les yeux verts et tristes d'Edwin. Un long silence s'installa, si bien qu'elle entendait la respiration du fauconnier. Agissant par instinct, elle passa sa main sur sa joue et s'avança brusquement. Elle vient plaquer ses lèvres contre les siennes brièvement, lui volant un premier baiser. Elle lui jette un regard inquisiteur, ne sachant si elle y lisait surprise ou avertissement. Elle s'en fichait. Elle n'était pas en état d'être laissé seule à elle même pour le moment. Elle désirait qu'on lui donne une forme particulière d'attention. C'est sans demander qu'elle revient l'embrasser, plus longuement, plus passionnément. Elle passa très vite ses bras autour de son cou et d'un baisé langoureux, elle en réclama plusieurs. Son cœur déjà rapide ne lâchait plus le rythme et ses joues empourprés s'échauffait d'envie. Les bras d'Edwin passent autour de sa taille et très vite, elle se retrouve coincé contre le mur, beaucoup moins étouffée que tout à l'heure. Elle recule son visage, elle lui retire son t-shirt avec précipitation et récupère sa bouche après un bref échange de regard. Ses mains passent de ses épaules à son torse, descendant dans une longue caresse jusqu'à sa ceinture. Elle l'ouvre ainsi que le premier bouton de son jean.

Les larmes étaient partis depuis bien longtemps et elle se noya dans la chaleur de ses bras. Les mains d'Edwin vient soulever son débardeur et dévoiler sa poitrine couverte d'un soutient gorge blanc. Elle se colle contre lui pour lui permettre de passer ses mains derrière elle et la découvrir également.

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MessageSujet: Re: RP cul Lilou Edwin   Dim 3 Jan - 22:38

Il l'avait fait. Il l'avait engueulé jusqu'à la faire craquer. Elle s'expliquait enfin. Elle tentait de raconter pourquoi est-ce que le leader de Street Wise s'en était pris une. Entendre sa voix brisée puis ses sanglots mit un coup au cœur d'Edwin. Il était responsable de l'état de la jeune femme. Puis enfin il comprit la violence de ses paroles, il comprit qu'il avait été trop loin en lui hurlant dessus avec autant de force. Se sentant coupable, l'homme recula légèrement alors qu'il se rendit compte qu'il s'était fait oppressant.

Loin d'être bête, il comprenait aussi ce qui avait motivé la blonde. Si elle savait... Si elle savait ce qu'il avait fait pour sauver son groupe. Lui aussi avait joué les héros. Il avait joué au super héros face à une horde importante pour permettre à son groupe de fuir. Mais il n'avait jamais pu les retrouver malgré ses recherches. Si seulement il pouvait lui dire que la décision d'un seul homme changeait la donne. Si seulement il pouvait lui faire comprendre que Catherine avait eu le choix, qu'elle considérait William comme son amie et qu'elle estimait que son devoir était de l'aider, même si elle savait qu'elle pouvait y laisser la vie... Malheureusement, tout ce qu'il voulu dire, il ne le pu car sa gorge nouée l'empêchait de laisser échapper un son. Alors, il se contenta de faire une chose. Il posa une main compatissante sur l'épaule de son amie. Il se doutait bien que ce n'était pas ce qui l'aiderait à oublier ce coup de gueulante mais l'essentiel était de faire comprendre à la femme qu'il était désolé et qu'il savait ce que ça faisait de perdre un nombre incalculable d'amis.

Pour autant, la suite ne se déroula pas comme il se l'imaginait. Pour lui, il n'y avait que deux alternatives. La première, elle lui mettait une tarte monumentale, lui criant qu'elle le détestait de l'avoir blessé et se tirer ou le fichait à la porte. La seconde, elle acceptait ses excuses silencieuses et ils se réconciliaient avec une blague ou deux, un énorme câlin et pourquoi pas, un truc à bouffer. Le fait est que la renarde avait choisis une autre direction. Elle serrait sa main et plongea son regard dans le sien. Le fauconnier ne pouvait s'en détacher. Il y avait un quelque chose qui faisait qu'il restait planté là, à l'observer. Et puis, après un moment de silence... Une caresse sur la joue et un baiser volé. Le responsable s'était laissé faire, surpris par ce geste. S'il s'y était attendu... Il ne l'aurait pas empêché de toute façon. L'homme déglutit comme s'il cherchait à dire quelque chose mais à nouveau, Lilou revint à la charge, capturant ses lèvres.

Au début, il se fit un peu résistant, toujours aussi surpris par ce soudain revirement de situation pour finalement se laisser aller aux baisers qu'elle lui offrait, y répondant même sans hésitation, se faisant tout aussi passionné. Quand elle s'accrocha à lui, passant les bras autour de son cou, il en fit de même, passant les bras autour de sa taille pour la coller contre lui. Enfin, il la bloqua de nouveau contre le mur et laissa ses mains glisser sur ses hanches. Le soigneur se décolla légèrement de sa recrue quand celle-ci décida qu'il était temps d'enlever le haut. Ses gestes étaient rapides et pressants. Il revint récupérer ses lèvres, recommençant à l'embrasser intensément juste après un regard entendu. Oui, elle voulait aller plus loin, c'est ce qu'il comprenait et ses mouvements confirmaient le tout. Il frissonna sous ses doigts quand elle les laissa se promener sur son corps jusqu'à sa taille. La boucle de sa ceinture s'ouvrit et le premier bouton de son jean sauta. Plus que deux. Il en restait deux à défaire.

Le cœur de l'homme battait à la chamade contre sa poitrine et il se mit à battre bien plus vite, bien plus fort quand à son tour, il enleva le débardeur de sa partenaire, le laissant choir à leur pieds. Il goutait à ses lèvres avec envie. Elle avait réveillé en lui quelque chose qu'il avait souvent étouffé, son envie de partager un moment intime avec une femme. C'était un besoin humain qu'il réprimait depuis un moment déjà et là, elle lui donnait l'opportunité de ressentir ce plaisir oublié, de le partager avec elle. Quand elle se colla contre son torse, il en profita pour défaire son sous-vêtement, barrière qui l'empêchait de sentir sa peau contre la sienne. Le tissu rejoignit le débardeur, au sol. Ed s'écarta quelques secondes afin d'admirer son amante. Il voyait sa poitrine se soulever et s'abaisser rapidement, permettant ainsi de constater le rythme respiratoire de la blonde. C'est avec un sourire qu'il revint bloquer la dame contre le mur, glissant ses doigts sur sa peau, l'effleurant à peine, suivant la courbes de ses formes qui lui donnait envie d'aller encore plus loin. Délicatement, il passa le bout des doigts sur la poitrine de celle qu'il taquinait souvent tandis que ses lèvres quittèrent les siennes pour se loger dans son cou, le dévorant de baisers toujours aussi passionnés en plus d'être désireux. La sentir frissonner contre lui, il adorait ça.La sentir se redresser à chaque fois qu'il mettait les mains là où elle semblait sensible, sentir son souffle chaud contre sa peau, la sentir s'accrocher un peu plus fermement à lui quand il faisait ce qui lui plaisait. Oui, Edwin adorait ça. La faire fondre, c'était l'objectif. La faire fondre. La désirer. L'aimer. S'mprégner de son odeur, graver ses courbes dans son esprits, caler sa respiration sur la sienne.

Cette journée était loin d'être comme il avait prévu qu'elle soit mais qu'importe. Elle prenait une direction qu'il n'aurait jamais espéré et ce n'était certainement pas plus mal.

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MessageSujet: Re: RP cul Lilou Edwin   Dim 3 Jan - 22:38

Petit à petit, les vêtements tombaient au sol et l'esprit de Lilou s'embuait. C'était toujours mieux que la réalité. Comme un besoin de respirer, la californienne était pendu à ses lèvres. Les mains d'Edwin la faisait frissonner, soupirer. Sa peau était chaude tout comme son souffle. Ses mains à elle se perdaient parfois dans ses cheveux ou retraçaient les lignes de ses muscles de son dos du bout des doigts. Elle bascula la tête en arrière quand il vient l'embrasser dans le cou et ne se sentit pas en meilleur endroit qu'ici. Alors qu'il la regarda, Lilou mordit sa lèvre inférieur, un brin embarrassée par le faite d'être observée. Alors que les doigts d'Edwin parcourait sa peau, il pouvait sentir la moindre pulsation de son cœur, l'excitation et l'appréhension qui agitaient ses veines. Elle s'abandonna à ses bras quand il la toucha en bien des endroits mais surtout dans des zones sensibles. Elle redemande encore de ses baisers, presse ses doigts contre sa peau, descends ses mains au bas de ses reins pour enfin presser ses fesses en guise d'invitation à continuer.

Alors qu'il retirait ses chaussures, elle vient finir d'ouvrir son pantalon. Entre deux baisers, un sourire narquois vient étirer ses lèvres. Lilou semblait avoir oublié ce qui l'avait rendu dans cet état. Encore une fois Edwin arrivait à lui faire oublier sa peine et son présent. Elle baisse son pantalon et n'attends pas qu'il en décide de même pour ouvrir son short et le retirer. L'abandonnant d'un coup de cheville sur la gauche. Elle se presse contre lui, se hisse sur la pointe des pieds. Elle pouvait le sentir contre sa peau. Presque à bout de souffle, elle s'arrête un instant plantant son regard dans le siens. Il la fixait avec autant d'intensité qu'elle. Elle n'y voyait ni colère, ni agacement, seulement le même désir qu'elle éprouvait. Elle l'embrasse longuement, langoureusement, déviât son baiser jusqu'au lobe de son oreille qu'elle mordille pour l'émoustiller. Lentement, doucement, sa main caresse du bout des doigts sa peau. Son épaule, sa clavicule, la ligne de sa poitrine, son ventre, elle descend en prenant son temps. Sa main atteint alors la bosse de son boxer pour venir y glisser ses doigts, pressant délicatement autour de sa virilité. Elle soupire de satisfaction en le sentant réagir. Encore légèrement anxieuse, la voilà rassurer.

Cependant, elle ne continue pas, elle relâche sa prise. Elle le pousse doucement mais reviens vite combler l'espace entre eux. Elle ne fait que le diriger sur un lit, sourire narquois aux lèvres. Elle le guide en avançant, l'embrassant. Les jambes d'Edwin viennent buter contre le cadre de la couchette et Lilou n'hésite pas à le faire tomber en arrière, grimpant sur lui à califourchon. Elle se penche et l'embrasse longuement, le laissant parcourir de ses mains le corps de la californienne. Par moment elle lâche quelque soupire à peine gémit. Elle se sent excitée, elle le sent également entre ses jambes, elle se cabre sur lui, sentant la virilité emprisonnée de son boxer appuyer contre sa culotte. Ses lèvres quittent sa bouche et descendent dans son cou, l'embrasse, le mordille, tandis que sa main, maline, se glisse entre leur deux corps pour venir doucement sortir son membre de son sous-vêtement. La sensation de le sentir dure dans sa main lui donne une certaine satisfaction mais lui demandant une certaine retenu pour ne pas soulager l'envie grandissante qui s'empare d'elle.

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MessageSujet: Re: RP cul Lilou Edwin   Dim 3 Jan - 22:38

Que se passait-il dans cette chambre ? Que se passait-il avec cette femme ? Pourquoi il se retrouvait en sous-vêtement, allongé sur un lit ? Pourquoi est-ce que la blonde à qui il devait parler se retrouvait penchée sur lui ? De quoi voulait-il lui parler, déjà ? Malgré sa vaine tentative de réfléchir, c'est une immense bouffée de chaleur qui s'empara de lui. Lilou venait de capturer sa virilité déjà fièrement dressée entre ses doigts chauds. Edwin observa sa partenaire un long moment. L'excitation se lisait dans ses yeux, se sentait avec dans sa respiration saccadée et se sentait dans la main féminine. Finalement, au diable les questions, tout ce qui importait, c'était elle, lui, eux.

C'est avec force et fermeté qu'il passa le bras autour de la taille de sa moitié. Un sourire carnassier mélangé au désir, Ed vint plaquer la femme contre le matelas pour finalement se retrouver au dessus d'elle, entre ses cuisses. Lentement, l'homme vint se frotter contre la féminité de la blonde. C'était à son tour d'exciter la demoiselle. A lui de mener le jeu. Sans vraiment attendre l'accord de sa partenaire, le fauconnier attrapa les poignets de Californie et les bloqua au dessus de la tête de celle-ci, la tenant en position de dominée. Lentement, ses lèvres se posèrent une première fois dans son cou, l'embrassant délicatement d'abord puis, peu à peu, il dévora sa peau de baisers passionnés et brûlants. Petit à petit, ses caresses buccales glissèrent sur la poitrine féminine, s'attardant fortement.

Toujours avec un sourire en coin, l'homme prit dans une main les deux poignets tandis que l'autre, désormais libre, glissa paisiblement ses doigts le long des côtes de Lilou, profitant longuement de sa peau frissonnante. Edwin l'effleura ainsi pendant d'interminables secondes. Finalement, le responsable plongea ses premières phalanges sous le sous vêtement de la jeune renarde. Enfin, il la libéra et, ignorant encore son avis, le renard vira en quelques geste ce bout de tissu qui constituait le dernier barrage entre les corps fiévreux avant de faire de même pour lui.

Ils se trouvaient à présent nus comme des vers, apparaissant sous toutes les coutures aux yeux de l'autre. Parlant d'yeux, Ed se laissa aller à admirer sa belle. En un soupir de bien être, il revint plaquer ses lèvres contre les siennes, les goûtant goulûment et langoureusement pendant que ses doigts se rapprochèrent dangereusement de la fleur convoitée.

Tout le corps du soigneur dégageait une chaleur trahissant son état d'excitation. Son coeur et sa respiration possédaient un rythme irrégulier et ses muscles se tendaient sous l'effort que faisait le foxi pour s'empêcher de les satisfaire tous les deux. Pas trop vite, pas trop tôt. Il était important de profiter du moment offert, il se devait de resister encore un peu pour ne pas éclater trop vite leur bulle.

Entre deux échanges de salives, l'homme n'hésita pas à jouer de la frustration de sa belle, se frottant en de longs mouvements de bassin. Entendre sa respiration, ses légers gémissements, sentir ses petits tressauts quand il donnait une allure nouvelle aux préliminaires, plonger son regard dans le sien qui trahissait son envie d'aller encore plus loin. Tout ceci donnait au dresseur un souffle nouveau. La faire sienne. La garder pour lui. Il fallait lutter encore un peu avant de s'unir à celle qui gardait allumé le feu de joie en son corps.

Franchir le cape. Il venait de le faire. Il avait craquer. Trop longtemps qu'il n'avait rien fait, trop longtemps qu'il se retenait. Maintenant, il la possédait. C'est dans un souffle rauque que le responsable ne fit qu'un avec la membre du lac. Dans un souffle qu'il murmura à son oreille combien cela faisait du bien. Et c'est en retenant à son souffle qu'il entreprit de faire de lents mouvements pour qu'ils s'habituent ensemble à ce contact nouveau.

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MessageSujet: Re: RP cul Lilou Edwin   Dim 3 Jan - 22:39

Frissonnante sous sa domination, elle pressa ses cuisses autour de ses hanches. Levant la tête pour l'embrasser encore et encore, son odeur, sa chaleur, elle ressent tout. Ses poignets trépignent dans la main ferme d'Edwin. Complètement offerte, elle ne réalisait pas combien cette scène était également le reflet de leur relation. A celui qui avait le dernier mot. Mais ici, Lilou s'avouait facilement vaincu, voulait s'avouer vaincu. Ces sourires, ces regards, c'était tout ce dont elle avait besoin. Elle aimerait l'étreindre, mais il l'expose dans une position d'infériorité et lorsque sa bouche effleure sa poitrine, Lilou ne peut s'empêcher de soupirer, se tendre sous sa sensation de sa langue sur sa peau. Elle mord sa lèvre inférieur, ferme les parfois les yeux. La tension augmente d'un cran lorsqu'il la dévêtit complètement et que ce léger sentiment flottant apparaît lorsque les dès sont jetés, qu'aucun retour en arrière n'est possible, que chacun sait les prochains mouvements. Il se plaque contre elle, elle peut le sentir entre ses jambes, sentir sa propre excitation prendre le dessus, l'embrasser comme une demande, un supplice. Lorsque sa bouche quitte celle de la blonde, elle laisse échapper un léger gémissement sous le traitement de ses doigts. Son dos se cabre, ses jambes se pressent contre lui. Elle était complètement frustrée désormais. L'envie de le sentir en lui et de s'y abandonner tout entière. Un petit jeu dont il prend plaisir et qui rend folle la californienne. Avant d'enfin le sentir.

Lentement, doucement, elle se tend, serre complètement ses doigts autour de cette main qui la paralysait, écartant un peu plus ses jambes pour enfin lâcher un gémissement un peu plus audible que les autres. Le léger son de voix d'Edwin ajoute en émotions. Dans ses mouvements, il lui offrait un plaisir puissant et sensationnelle. Ses poignets sont enfin libéré et Lilou ne fera rien pour renversé la situation. Une main vient enlacer les doigts de son partenaire alors qu'elle vient capturer ses lèvres à nouveau. Leurs mains se serre et l'autre bras se laisse à tenir ses épaules, ses doigts se pressant dans son dos. Parfois sa tête se laisse aller en arrière, son corps trahissait en entier ce qu'elle ressentait, entre le frémissement de sa peau, la contraction de ses cuisses, la cambrure de son dos ou le son de sa voix, qui tentait tant bien que mal de rester discrète. Une partie de sa conscience encore incertaine d'être seule dans le châlet.

Comme si il lisait dans son esprit, la cadence s'augmente peu à peu, le corps de Lilou en réclame plus, il lui en faut plus. Plus fort, plus profond, elle ne lui en voudrait de rien. La passion devient plus grande et Edwin la soulève d'un geste vif contre lui, assise sur lui, elle l'encercle de ses bras, pendu à son cou, lui offrant un baiser plus langoureux que les autres alors que les mouvements de reins de la belle s'était fait onduleux, offrant des mouvements, plus cours mais plus rapide. Elle était haletante, son corps brûlant et son visage était marqué par la rougeur de ses joues. Elle écarte son visage seulement pour croiser le regard d'Edwin. Elle continuait de bouger son bassin sous l'encouragement des mains du fauconnier, ne lâchant rien de cette connexion visuel et intense. Elle pouvait voir dans ses expressions le plaisir d'Edwin, ces émotions qui n'apparaissaient que dans ce genre de moment. Dans ses pupilles, elle pouvait presque s'y voir s'y refléter. Un coup de rein plus profond que les autres la fait gémir plus fort soudainement et elle se fait taire en l'embrasser, en se penchant sur lui, elle l'étreignait avec toute la force qui lui restait, avec toute l'envie qu'elle voulait lui communiquer. Non Lilou, ne voulait plus être en charge de rien, de son cœur, de son corps ou de sa conscience. Il pouvait la posséder, il devait la posséder.

Ils reviennent dans cette position de dominée, dominant, sur le dos, elle ne le laisserait plus s'échapper de son périmètre et s'évanouirait sous ses baisers alors que la cadence rendait son sens au mot passion. La chaleur de leurs corps n'avaient plus d'importance malgré la température de la chambre, la transpiration qui commençait à se faire sentir ne faisait qu'alléger les caresses de ses mains contre son dos, adoucir la pression de ses doigts quand elle tressaute de plaisir. Elle était complètement sienne...

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